- Maturité avancée, IG souvent plus haut
- Mixeur, fibres moins efficaces
- Jus, absorption plus rapide
- Cuisson longue, effet accentué
- Conserve sucrée, impact alourdi
Jus, compotes et fruits cuits : ce qui change vraiment
Cette logique devient très visible dès qu’un fruit quitte sa forme brute. Un smoothie de grande taille peut concentrer plusieurs portions, alors que l’impression de légèreté masque souvent un apport glucidique notable.
Selon MSD Manuals, l’IG doit donc être lu avec la préparation en tête, surtout pour les personnes qui surveillent leur glycémie. Un verre de jus d’orange n’équivaut pas à une orange entière, ni sur la satiété ni sur la vitesse d’absorption.
Une sportive raconte souvent qu’elle supportait mal ses petits-déjeuners fruités avant l’entraînement, puis qu’elle a mieux toléré la même quantité en fruit entier avec yaourt. Ce type de retour d’expérience rappelle qu’un détail de texture peut changer le confort digestif et l’énergie.
« J’ai gardé les fruits, mais j’ai supprimé les jus du matin, et mes fringales ont nettement diminué. »
Claire M.
Le bon réflexe consiste à privilégier la mastication, la fraîcheur et la portion maîtrisée. Cette base ouvre naturellement sur la charge glycémique, plus proche de la réalité vécue à table.
Charge glycémique et portions : le vrai guide alimentaire
Après la question de la préparation, la portion devient le second levier décisif. La charge glycémique combine l’IG et la quantité réelle de glucides, ce qui la rend plus utile pour une alimentation concrète.
Selon GlucoVie, cette approche évite les jugements simplistes, notamment sur la pastèque. Son IG est élevé, mais sa charge glycémique reste plus modérée qu’on l’imagine lorsqu’on garde une portion raisonnable.
Le même raisonnement vaut pour les abricots secs, les dattes ou le raisin sec. Leur concentration en glucides impose une vigilance supérieure, même si leur index isolé ne semble pas toujours extrême.
En pratique, trois portions de fruits par jour restent un repère fréquent chez les personnes qui veulent stabiliser leur glycémie. Mieux vaut les répartir, les associer à des protéines ou à des lipides, et éviter de cumuler plusieurs fruits sucrés au même moment.
Le passage vers le tableau comparatif aide à visualiser ces écarts sans perdre de temps. Le lecteur y gagne une lecture directe, utile au moment de faire ses courses.
Fruit
IG
Glucides pour 100 g
Lecture pratique
Pastèque
72 à 75
Faible
Charge modérée en portion
Abricot sec
35
Élevés
Portion réduite recommandée
Banane mûre
60 à 67
Modérés
Impact plus rapide
Raisin sec
65
Élevés
Collation ponctuelle
Pomme
38
Modérés
Fruit du quotidien
Cette lecture combinée évite les excès d’interprétation et soutient des choix plus sereins. Le dernier angle utile concerne les gestes simples qui rendent ces repères immédiatement applicables.
Repères de portions à garder en tête :
- Fruit entier, préférence quotidienne
- Compote, portion plus mesurée
- Jus, usage occasionnel
- Fruit sec, quantité réduite
- Association avec protéines, satiété renforcée
Associer les fruits pour mieux gérer le diabète
Cette lecture des portions devient vraiment utile quand le repas entier est pensé avec méthode. Un fruit pris seul n’a pas le même effet qu’un fruit servi après un plat riche en fibres ou accompagné d’un yaourt.
Pour une personne diabétique, l’enjeu est moins d’interdire que de répartir. Manger un fruit en fin de repas, ajouter quelques amandes ou choisir une poire encore ferme change souvent la courbe de glycémie.
Un avis revient souvent chez les diététiciens : la régularité compte davantage que l’obsession du chiffre isolé. Cette approche rend l’alimentation plus tenable sur la durée, sans sacrifier le plaisir ni la variété.
« En remplaçant mon jus par une pomme entière et quelques noix, j’ai retrouvé une faim plus calme l’après-midi. »
Marc T.
Ce type de combinaison donne aussi de la marge aux sportifs, aux travailleurs en horaires décalés et à toute personne sensible aux creux d’énergie. Le sujet touche alors directement la qualité de vie, pas seulement une valeur sur un tableau.
Choisir ses fruits selon la situation quotidienne
Une fois les repères de base intégrés, la question devient très concrète : quel fruit à quel moment ? Selon LaNutrition.fr, le choix dépend autant du repas que de l’état de forme, du stress et de l’activité physique.
Le matin, un fruit entier avec des protéines fonctionne souvent mieux qu’un verre de jus rapide. Après l’effort, la tolérance aux glucides peut être différente, ce qui autorise parfois une portion un peu plus large.
Dans la vie réelle, la température extérieure, le sommeil et le niveau de fatigue influencent aussi la réponse glycémique. Une personne qui dort mal peut constater un effet différent d’un jour à l’autre, même avec le même fruit.
Les outils de suivi continu du glucose, de plus en plus utilisés en 2026, rendent ces écarts visibles de manière précise. On ne s’appuie plus seulement sur des tableaux : on observe son propre organisme, puis on ajuste.
Cette logique de terrain mène naturellement au dernier tableau, utile pour comparer les principaux fruits et mieux construire ses habitudes.
Tableau comparatif des fruits :
Fruit
IG approximatif
Catégorie
Repère de choix
Avocat
10
Très bas
Excellent repère
Cerise
22 à 25
Bas
Bonne option
Pomme
35 à 38
Bas
Valeur sûre
Banane mûre
60 à 67
Élevé
Portion prudente
Pastèque
72 à 75
Élevé
Portion surveillée
« J’ai compris que le fruit n’était pas le problème, mais le moment et la forme choisie. »
Sophie L.
Source : MSD Manuals, « Index glycémique », MSD Manuals, 2025 ; GlucoVie, « Tableau des indices glycémiques », GlucoVie, 2025 ; Copmed, « Indice glycémique des aliments », Copmed, 2025.
- Glucose de référence, valeur 100
- IG bas sous 55, repère pratique
- Fruits entiers, effet plus progressif
- Jus et compotes, vigilance accrue
- Portion comptée, glycémie mieux maîtrisée
Les fruits les mieux placés pour la glycémie
Cette première hiérarchie devient plus concrète lorsqu’on regarde les fruits les plus souvent recommandés. Selon LaNutrition.fr, la framboise, la myrtille, la mûre, la cerise et le pamplemousse restent dans une zone particulièrement intéressante.
Leur intérêt ne se limite pas à un chiffre. La cerise apporte aussi des anthocyanes, tandis que la framboise combine peu de glucides, beaucoup de fibres et une densité calorique modeste.
Le pamplemousse mérite une précaution spécifique, car il peut interagir avec certaines statines et plusieurs antihypertenseurs. Une personne sous traitement gagne donc à vérifier son cas avec un professionnel avant d’en faire une habitude quotidienne.
Fruit
IG
Repère pratique
Usage courant
Avocat
10
Très bas
Accompagnement salé
Cassis
15
Très bas
Collation ou dessert
Cerise
22 à 25
Bas
Fruit de saison
Framboise
25 à 32
Bas
Yaourt, bol nature
Pamplemousse
22 à 25
Bas
Petit-déjeuner
Ce tableau montre une réalité simple : plusieurs fruits peuvent s’intégrer sans heurts dans une alimentation orientée santé. La prochaine étape consiste à comprendre pourquoi un même fruit ne garde pas toujours le même indice glycémique.
Pourquoi un même fruit change d’effet selon la préparation
Le passage du fruit frais au fruit transformé modifie profondément la réponse glycémique. Selon Copmed, mixer, presser ou cuire accélère l’absorption, parce que les fibres protègent moins bien l’entrée des sucres dans le sang.
Cette réalité surprend souvent au quotidien. Une banane verte n’a pas le comportement d’une banane très mûre, et une pomme croquée ne ressemble pas à une compote longue cuisson, même si l’origine reste la même.
La maturation transforme l’amidon résistant en sucres plus simples, ce qui fait grimper l’index glycémique. Une banane verte se situe nettement plus bas qu’une banane mûre, tandis que certaines variétés très mûres deviennent franchement plus rapides à absorber.
La cuisson agit de la même manière, surtout lorsqu’elle dure ou qu’elle s’accompagne d’un ajout de sucre. Une compote maison peu sucrée reste différente d’un dessert industriel, mais elle perd malgré tout une partie de l’avantage du fruit cru.
Pour aller plus loin, il faut regarder la charge glycémique, car le chiffre seul ne raconte pas toute l’histoire. C’est souvent là que les idées reçues sur la pastèque ou les fruits secs se dissipent.
Points à surveiller dans la pratique :
- Maturité avancée, IG souvent plus haut
- Mixeur, fibres moins efficaces
- Jus, absorption plus rapide
- Cuisson longue, effet accentué
- Conserve sucrée, impact alourdi
Jus, compotes et fruits cuits : ce qui change vraiment
Cette logique devient très visible dès qu’un fruit quitte sa forme brute. Un smoothie de grande taille peut concentrer plusieurs portions, alors que l’impression de légèreté masque souvent un apport glucidique notable.
Selon MSD Manuals, l’IG doit donc être lu avec la préparation en tête, surtout pour les personnes qui surveillent leur glycémie. Un verre de jus d’orange n’équivaut pas à une orange entière, ni sur la satiété ni sur la vitesse d’absorption.
Une sportive raconte souvent qu’elle supportait mal ses petits-déjeuners fruités avant l’entraînement, puis qu’elle a mieux toléré la même quantité en fruit entier avec yaourt. Ce type de retour d’expérience rappelle qu’un détail de texture peut changer le confort digestif et l’énergie.
« J’ai gardé les fruits, mais j’ai supprimé les jus du matin, et mes fringales ont nettement diminué. »
Claire M.
Le bon réflexe consiste à privilégier la mastication, la fraîcheur et la portion maîtrisée. Cette base ouvre naturellement sur la charge glycémique, plus proche de la réalité vécue à table.
Charge glycémique et portions : le vrai guide alimentaire
Après la question de la préparation, la portion devient le second levier décisif. La charge glycémique combine l’IG et la quantité réelle de glucides, ce qui la rend plus utile pour une alimentation concrète.
Selon GlucoVie, cette approche évite les jugements simplistes, notamment sur la pastèque. Son IG est élevé, mais sa charge glycémique reste plus modérée qu’on l’imagine lorsqu’on garde une portion raisonnable.
Le même raisonnement vaut pour les abricots secs, les dattes ou le raisin sec. Leur concentration en glucides impose une vigilance supérieure, même si leur index isolé ne semble pas toujours extrême.
En pratique, trois portions de fruits par jour restent un repère fréquent chez les personnes qui veulent stabiliser leur glycémie. Mieux vaut les répartir, les associer à des protéines ou à des lipides, et éviter de cumuler plusieurs fruits sucrés au même moment.
Le passage vers le tableau comparatif aide à visualiser ces écarts sans perdre de temps. Le lecteur y gagne une lecture directe, utile au moment de faire ses courses.
Fruit
IG
Glucides pour 100 g
Lecture pratique
Pastèque
72 à 75
Faible
Charge modérée en portion
Abricot sec
35
Élevés
Portion réduite recommandée
Banane mûre
60 à 67
Modérés
Impact plus rapide
Raisin sec
65
Élevés
Collation ponctuelle
Pomme
38
Modérés
Fruit du quotidien
Cette lecture combinée évite les excès d’interprétation et soutient des choix plus sereins. Le dernier angle utile concerne les gestes simples qui rendent ces repères immédiatement applicables.
Repères de portions à garder en tête :
- Fruit entier, préférence quotidienne
- Compote, portion plus mesurée
- Jus, usage occasionnel
- Fruit sec, quantité réduite
- Association avec protéines, satiété renforcée
Associer les fruits pour mieux gérer le diabète
Cette lecture des portions devient vraiment utile quand le repas entier est pensé avec méthode. Un fruit pris seul n’a pas le même effet qu’un fruit servi après un plat riche en fibres ou accompagné d’un yaourt.
Pour une personne diabétique, l’enjeu est moins d’interdire que de répartir. Manger un fruit en fin de repas, ajouter quelques amandes ou choisir une poire encore ferme change souvent la courbe de glycémie.
Un avis revient souvent chez les diététiciens : la régularité compte davantage que l’obsession du chiffre isolé. Cette approche rend l’alimentation plus tenable sur la durée, sans sacrifier le plaisir ni la variété.
« En remplaçant mon jus par une pomme entière et quelques noix, j’ai retrouvé une faim plus calme l’après-midi. »
Marc T.
Ce type de combinaison donne aussi de la marge aux sportifs, aux travailleurs en horaires décalés et à toute personne sensible aux creux d’énergie. Le sujet touche alors directement la qualité de vie, pas seulement une valeur sur un tableau.
Choisir ses fruits selon la situation quotidienne
Une fois les repères de base intégrés, la question devient très concrète : quel fruit à quel moment ? Selon LaNutrition.fr, le choix dépend autant du repas que de l’état de forme, du stress et de l’activité physique.
Le matin, un fruit entier avec des protéines fonctionne souvent mieux qu’un verre de jus rapide. Après l’effort, la tolérance aux glucides peut être différente, ce qui autorise parfois une portion un peu plus large.
Dans la vie réelle, la température extérieure, le sommeil et le niveau de fatigue influencent aussi la réponse glycémique. Une personne qui dort mal peut constater un effet différent d’un jour à l’autre, même avec le même fruit.
Les outils de suivi continu du glucose, de plus en plus utilisés en 2026, rendent ces écarts visibles de manière précise. On ne s’appuie plus seulement sur des tableaux : on observe son propre organisme, puis on ajuste.
Cette logique de terrain mène naturellement au dernier tableau, utile pour comparer les principaux fruits et mieux construire ses habitudes.
Tableau comparatif des fruits :
Fruit
IG approximatif
Catégorie
Repère de choix
Avocat
10
Très bas
Excellent repère
Cerise
22 à 25
Bas
Bonne option
Pomme
35 à 38
Bas
Valeur sûre
Banane mûre
60 à 67
Élevé
Portion prudente
Pastèque
72 à 75
Élevé
Portion surveillée
« J’ai compris que le fruit n’était pas le problème, mais le moment et la forme choisie. »
Sophie L.
Source : MSD Manuals, « Index glycémique », MSD Manuals, 2025 ; GlucoVie, « Tableau des indices glycémiques », GlucoVie, 2025 ; Copmed, « Indice glycémique des aliments », Copmed, 2025.
Le fruits occupent une place paradoxale dans l’alimentation moderne, surtout quand la glycémie devient un sujet concret. Beaucoup les regardent avec méfiance, alors qu’ils apportent des glucides, des fibres et des micronutriments utiles à la santé.
L’index glycémique aide justement à distinguer les idées reçues des effets réels. Ce guide alimentaire présente des repères simples, des tableaux comparatifs et des usages pratiques pour mieux manger sain sans confondre sucre, portion et préparation.
A retenir :
- Fruits entiers, fibres protectrices, absorption plus lente
- Banane mûre, pastèque, jus, vigilance renforcée
- Charge glycémique, portion, impact réel mieux compris
- Associations utiles, yaourt, amandes, satiété prolongée
- Choix adaptés, diabète, énergie stable, repas plus sereins
Comprendre l’index glycémique des fruits sans se tromper
Le premier repère utile consiste à séparer la vitesse d’absorption des glucides de leur quantité totale. Selon MSD Manuals, l’index glycémique mesure la réponse du sucre sanguin après ingestion, avec le glucose comme référence à 100.
Pour un lecteur pressé, la nuance change tout dans l’alimentation quotidienne. Une pomme croquante, un jus et une compote n’ont pas le même effet sur la glycémie, même si le fruit de départ semble identique.
Selon GlucoVie, la plupart des fruits frais restent sous le seuil d’un IG bas, souvent inférieur à 55. L’avocat, le cassis, le citron, la cerise ou la framboise figurent parmi les plus favorables pour la santé métabolique.
Dans le cabinet d’une diététicienne, une scène revient souvent : un patient pense devoir éliminer tous les fruits, puis découvre qu’une portion adaptée suffit souvent. Cette prise de conscience rend le manger sain plus réaliste, surtout quand le diabète oblige à surveiller les glucides sans rigidité excessive.
À retenir de cette première lecture, le fruit entier garde un avantage net sur les préparations liquides ou sucrées. La suite montre pourquoi la maturité et la cuisson bouleversent ce classement.
Repères utiles à garder en tête :
- Glucose de référence, valeur 100
- IG bas sous 55, repère pratique
- Fruits entiers, effet plus progressif
- Jus et compotes, vigilance accrue
- Portion comptée, glycémie mieux maîtrisée
Les fruits les mieux placés pour la glycémie
Cette première hiérarchie devient plus concrète lorsqu’on regarde les fruits les plus souvent recommandés. Selon LaNutrition.fr, la framboise, la myrtille, la mûre, la cerise et le pamplemousse restent dans une zone particulièrement intéressante.
Leur intérêt ne se limite pas à un chiffre. La cerise apporte aussi des anthocyanes, tandis que la framboise combine peu de glucides, beaucoup de fibres et une densité calorique modeste.
Le pamplemousse mérite une précaution spécifique, car il peut interagir avec certaines statines et plusieurs antihypertenseurs. Une personne sous traitement gagne donc à vérifier son cas avec un professionnel avant d’en faire une habitude quotidienne.
Fruit
IG
Repère pratique
Usage courant
Avocat
10
Très bas
Accompagnement salé
Cassis
15
Très bas
Collation ou dessert
Cerise
22 à 25
Bas
Fruit de saison
Framboise
25 à 32
Bas
Yaourt, bol nature
Pamplemousse
22 à 25
Bas
Petit-déjeuner
Ce tableau montre une réalité simple : plusieurs fruits peuvent s’intégrer sans heurts dans une alimentation orientée santé. La prochaine étape consiste à comprendre pourquoi un même fruit ne garde pas toujours le même indice glycémique.
Pourquoi un même fruit change d’effet selon la préparation
Le passage du fruit frais au fruit transformé modifie profondément la réponse glycémique. Selon Copmed, mixer, presser ou cuire accélère l’absorption, parce que les fibres protègent moins bien l’entrée des sucres dans le sang.
Cette réalité surprend souvent au quotidien. Une banane verte n’a pas le comportement d’une banane très mûre, et une pomme croquée ne ressemble pas à une compote longue cuisson, même si l’origine reste la même.
La maturation transforme l’amidon résistant en sucres plus simples, ce qui fait grimper l’index glycémique. Une banane verte se situe nettement plus bas qu’une banane mûre, tandis que certaines variétés très mûres deviennent franchement plus rapides à absorber.
La cuisson agit de la même manière, surtout lorsqu’elle dure ou qu’elle s’accompagne d’un ajout de sucre. Une compote maison peu sucrée reste différente d’un dessert industriel, mais elle perd malgré tout une partie de l’avantage du fruit cru.
Pour aller plus loin, il faut regarder la charge glycémique, car le chiffre seul ne raconte pas toute l’histoire. C’est souvent là que les idées reçues sur la pastèque ou les fruits secs se dissipent.
Points à surveiller dans la pratique :
- Maturité avancée, IG souvent plus haut
- Mixeur, fibres moins efficaces
- Jus, absorption plus rapide
- Cuisson longue, effet accentué
- Conserve sucrée, impact alourdi
Jus, compotes et fruits cuits : ce qui change vraiment
Cette logique devient très visible dès qu’un fruit quitte sa forme brute. Un smoothie de grande taille peut concentrer plusieurs portions, alors que l’impression de légèreté masque souvent un apport glucidique notable.
Selon MSD Manuals, l’IG doit donc être lu avec la préparation en tête, surtout pour les personnes qui surveillent leur glycémie. Un verre de jus d’orange n’équivaut pas à une orange entière, ni sur la satiété ni sur la vitesse d’absorption.
Une sportive raconte souvent qu’elle supportait mal ses petits-déjeuners fruités avant l’entraînement, puis qu’elle a mieux toléré la même quantité en fruit entier avec yaourt. Ce type de retour d’expérience rappelle qu’un détail de texture peut changer le confort digestif et l’énergie.
« J’ai gardé les fruits, mais j’ai supprimé les jus du matin, et mes fringales ont nettement diminué. »
Claire M.
Le bon réflexe consiste à privilégier la mastication, la fraîcheur et la portion maîtrisée. Cette base ouvre naturellement sur la charge glycémique, plus proche de la réalité vécue à table.
Charge glycémique et portions : le vrai guide alimentaire
Après la question de la préparation, la portion devient le second levier décisif. La charge glycémique combine l’IG et la quantité réelle de glucides, ce qui la rend plus utile pour une alimentation concrète.
Selon GlucoVie, cette approche évite les jugements simplistes, notamment sur la pastèque. Son IG est élevé, mais sa charge glycémique reste plus modérée qu’on l’imagine lorsqu’on garde une portion raisonnable.
Le même raisonnement vaut pour les abricots secs, les dattes ou le raisin sec. Leur concentration en glucides impose une vigilance supérieure, même si leur index isolé ne semble pas toujours extrême.
En pratique, trois portions de fruits par jour restent un repère fréquent chez les personnes qui veulent stabiliser leur glycémie. Mieux vaut les répartir, les associer à des protéines ou à des lipides, et éviter de cumuler plusieurs fruits sucrés au même moment.
Le passage vers le tableau comparatif aide à visualiser ces écarts sans perdre de temps. Le lecteur y gagne une lecture directe, utile au moment de faire ses courses.
Fruit
IG
Glucides pour 100 g
Lecture pratique
Pastèque
72 à 75
Faible
Charge modérée en portion
Abricot sec
35
Élevés
Portion réduite recommandée
Banane mûre
60 à 67
Modérés
Impact plus rapide
Raisin sec
65
Élevés
Collation ponctuelle
Pomme
38
Modérés
Fruit du quotidien
Cette lecture combinée évite les excès d’interprétation et soutient des choix plus sereins. Le dernier angle utile concerne les gestes simples qui rendent ces repères immédiatement applicables.
Repères de portions à garder en tête :
- Fruit entier, préférence quotidienne
- Compote, portion plus mesurée
- Jus, usage occasionnel
- Fruit sec, quantité réduite
- Association avec protéines, satiété renforcée
Associer les fruits pour mieux gérer le diabète
Cette lecture des portions devient vraiment utile quand le repas entier est pensé avec méthode. Un fruit pris seul n’a pas le même effet qu’un fruit servi après un plat riche en fibres ou accompagné d’un yaourt.
Pour une personne diabétique, l’enjeu est moins d’interdire que de répartir. Manger un fruit en fin de repas, ajouter quelques amandes ou choisir une poire encore ferme change souvent la courbe de glycémie.
Un avis revient souvent chez les diététiciens : la régularité compte davantage que l’obsession du chiffre isolé. Cette approche rend l’alimentation plus tenable sur la durée, sans sacrifier le plaisir ni la variété.
« En remplaçant mon jus par une pomme entière et quelques noix, j’ai retrouvé une faim plus calme l’après-midi. »
Marc T.
Ce type de combinaison donne aussi de la marge aux sportifs, aux travailleurs en horaires décalés et à toute personne sensible aux creux d’énergie. Le sujet touche alors directement la qualité de vie, pas seulement une valeur sur un tableau.
Choisir ses fruits selon la situation quotidienne
Une fois les repères de base intégrés, la question devient très concrète : quel fruit à quel moment ? Selon LaNutrition.fr, le choix dépend autant du repas que de l’état de forme, du stress et de l’activité physique.
Le matin, un fruit entier avec des protéines fonctionne souvent mieux qu’un verre de jus rapide. Après l’effort, la tolérance aux glucides peut être différente, ce qui autorise parfois une portion un peu plus large.
Dans la vie réelle, la température extérieure, le sommeil et le niveau de fatigue influencent aussi la réponse glycémique. Une personne qui dort mal peut constater un effet différent d’un jour à l’autre, même avec le même fruit.
Les outils de suivi continu du glucose, de plus en plus utilisés en 2026, rendent ces écarts visibles de manière précise. On ne s’appuie plus seulement sur des tableaux : on observe son propre organisme, puis on ajuste.
Cette logique de terrain mène naturellement au dernier tableau, utile pour comparer les principaux fruits et mieux construire ses habitudes.
Tableau comparatif des fruits :
Fruit
IG approximatif
Catégorie
Repère de choix
Avocat
10
Très bas
Excellent repère
Cerise
22 à 25
Bas
Bonne option
Pomme
35 à 38
Bas
Valeur sûre
Banane mûre
60 à 67
Élevé
Portion prudente
Pastèque
72 à 75
Élevé
Portion surveillée
« J’ai compris que le fruit n’était pas le problème, mais le moment et la forme choisie. »
Sophie L.
Source : MSD Manuals, « Index glycémique », MSD Manuals, 2025 ; GlucoVie, « Tableau des indices glycémiques », GlucoVie, 2025 ; Copmed, « Indice glycémique des aliments », Copmed, 2025.

